Confidentialité

PMS Conciergerie est un logiciel de gestion pour les conciergeries de location courte durée. Cette page dit quelles données personnelles l'application traite, pourquoi, où elles sont gardées, et comment exercer vos droits.

Dernière mise à jour : 18 octobre 2026

Qui est responsable

PMS Conciergerie est édité par Emilien Corbineau, entrepreneur individuel (micro-entreprise), Corbineau Digital, Appartement 21, 1 square Montgeoffroy, 49300 Cholet, RCS Angers 999 690 514. « Nous », dans cette page, c'est lui. Pour toute question ou toute demande sur vos données : pmsconciergerie@gmail.com.

Selon la donnée, le responsable n'est pas le même :

  • Les données de votre compte, décrites plus bas : nous en sommes responsables.
  • Les données qu'une conciergerie saisit sur ses propriétaires, ses voyageurs et les personnes qui font le ménage : la conciergerie en est responsable, et nous les traitons pour son compte, comme le dit l'accord de sous-traitance. Si vous êtes l'une de ces personnes, adressez-vous d'abord à la conciergerie ; nous l'aidons à vous répondre.

Les données de votre compte

  • Votre adresse e-mail : elle vous identifie et reçoit votre code de connexion.
  • Les conciergeries dont vous êtes membre, et votre rôle dans chacune.
  • Si vous activez les notifications sur un appareil : l'adresse que son navigateur nous remet pour vous y prévenir. Les désactiver, ou vous déconnecter, l'efface.
  • Ce que vous décidez dans l'application : un journal garde qui a fait quoi, et quand, pour que la conciergerie puisse le retrouver.
  • Des données techniques de connexion, comme la date et l'adresse IP, gardées par nos hébergeurs pour la sécurité du service.

Aucun mot de passe n'est créé ni gardé : on entre avec Google, ou avec un code reçu par e-mail.

Si vous entrez avec Google

Google nous transmet votre adresse e-mail, votre nom et votre photo de profil. L'application ne se sert que de l'adresse e-mail, pour vous reconnaître.

Nous ne recevons jamais votre mot de passe Google, et nous n'accédons à rien d'autre de votre compte : ni vos e-mails, ni vos contacts, ni votre agenda. Ce que Google nous transmet ne sert qu'à vous connecter : ni publicité, ni revente, ni transmission à un tiers.

Les données qu'une conciergerie saisit

Une conciergerie range dans l'application ce dont elle a besoin pour travailler : ses logements, ses réservations, le nom et les coordonnées de ses voyageurs, de ses propriétaires et des personnes qui font le ménage, et les photos d'un ménage. Elle y garde aussi ce qu'elle écrit à un propriétaire au sujet de son logement, et ce qu'il lui répond depuis son lien.

Ces données ne servent qu'à faire fonctionner l'application pour cette conciergerie. Seuls ses membres y accèdent ; une personne du ménage n'ouvre que son propre planning, par un lien personnel ; un propriétaire n'ouvre, par le sien, que ce qui le concerne : ses logements, ce qui lui est demandé, ses échanges avec la conciergerie et ses relevés une fois validés.

Si une conciergerie la propose, un voyageur étranger remplit depuis la page de son séjour la fiche de police que la loi demande à qui loue un meublé de tourisme (code de l'entrée et du séjour des étrangers, article R814-1) : ses nom et prénoms, la date et le lieu de sa naissance, sa nationalité, son domicile, son téléphone mobile, son adresse e-mail, et les enfants de moins de quinze ans qui l'accompagnent. Aucun numéro de pièce d'identité n'est demandé. Seuls le gérant et les managers de la conciergerie la lisent ; elle la remet à la police ou à la gendarmerie qui la demande. L'application l'efface six mois après le départ prévu, et aussitôt si la réservation est annulée.

Le gérant d'une conciergerie peut sortir ses données en fichiers : ses réservations, avec le nom, le téléphone et l'e-mail de chaque voyageur, et ses relevés validés. Le fichier s'écrit sur son appareil et n'est envoyé à personne ; chaque sortie est notée à l'historique de la conciergerie. Une fois sorti, le fichier est sous sa responsabilité.

Quand un membre appuie sur « WhatsApp » ou « SMS » pour écrire à quelqu'un dont la conciergerie connaît le numéro (une personne du ménage, un voyageur, un propriétaire), son téléphone ouvre cette application sur ce numéro, le message déjà écrit. Pour WhatsApp, il passe par une adresse de WhatsApp (wa.me) qui porte le numéro et le message : WhatsApp, société du groupe Meta, les reçoit donc avant que la conversation s'ouvre. C'est lui qui envoie : l'application n'envoie rien.

À quoi servent vos données

À vous connecter, à faire fonctionner l'application et à la protéger. Rien d'autre : aucune publicité, aucune revente, aucun profilage, et nous ne nous en servons pour entraîner aucun modèle d'intelligence artificielle. Ce qui nous permet de les traiter (article 6 du RGPD) :

  • Votre compte, vos conciergeries, vos appareils prévenus : le contrat qui nous lie, les conditions générales.
  • L'historique de ce qui est décidé, et les données techniques de connexion : notre intérêt légitime à protéger le service et à permettre à chaque conciergerie de retrouver qui a fait quoi.
  • Ce qu'une conciergerie saisit : c'est elle qui en décide, et nous le traitons sur ses instructions.

Où sont vos données

Nous faisons appel à quelques prestataires techniques, chacun pour une tâche précise :

  • Supabase, société établie à Singapour, garde la base de données et gère la connexion. Les données y sont hébergées dans l'Union européenne, en Irlande.
  • Cloudflare, société américaine, sert les pages de l'application.
  • Le service de notification de votre navigateur (Google, Apple, Mozilla ou Microsoft), seulement si vous activez les notifications : il porte jusqu'à votre appareil ce qui vous attend dans l'application, chiffré, sans pouvoir le lire.
  • Resend, société américaine, envoie les e-mails de connexion. Il porte aussi le relevé qu'une conciergerie envoie à un propriétaire, quand son gérant le demande : le nom et l'adresse du propriétaire, et ce qu'il doit, réservation par réservation, sans le nom d'aucun voyageur. Et la demande d'accord sur les prix d'un logement, quand son gérant la fait et que le propriétaire a une adresse : son nom, celui du logement, les deux prix demandés et le lien de son espace propriétaire. Et la confirmation datée de ce qu'un propriétaire accorde ou refuse depuis son lien : elle part à lui et à la personne de la conciergerie qui le lui a demandé, avec son nom, le logement, ce qui était demandé et le mot qu'il a laissé. Et ce qu'une conciergerie écrit à un propriétaire au sujet de son logement : il le reçoit par e-mail, avec son nom et celui du logement. Du relevé et de la demande d'accord, Resend nous dit ensuite s'ils sont arrivés, revenus ou classés comme indésirables : la conciergerie le lit sur leur écran. Resend garde chaque e-mail parti trente jours, aux États-Unis.
  • Google vous connecte, seulement si vous choisissez d'entrer avec Google.
  • Channex, société britannique, relie les logements d'une conciergerie à Airbnb et à Booking.com, seulement pour les logements qu'elle y relie. Il reçoit de nous ce que la conciergerie dit du logement (son nom, son adresse, sa devise), ses nuits libres ou prises, ses prix et son séjour minimum. Il nous transmet les réservations de ces logements telles que la plateforme les lui donne : le nom du voyageur, ses coordonnées quand la plateforme les donne, les dates du séjour et ses montants. Si une plateforme y joint une carte bancaire, nous ne la gardons pas. Les messages passent aussi par lui : ce qu'un voyageur écrit sur sa plateforme nous arrive par Channex, et ce que la conciergerie lui écrit depuis l'application lui part par Channex. Les avis aussi : ce qu'un voyageur dit de son séjour sur sa plateforme, sa note et le nom qu'elle donne nous arrivent par Channex, et la réponse que la conciergerie publie depuis l'application lui part par Channex, lue de tous sur la plateforme. Sur Airbnb, l'évaluation qu'elle écrit d'un voyageur depuis l'application (ses notes, son avis public, un mot privé) part aussi par Channex ; une fois partie, nous n'en gardons pas les mots. Un compte Airbnb se branche sur la page d'Airbnb elle-même, où son titulaire autorise Channex ; un établissement Booking.com, sur un écran de Channex ouvert dans l'application. Ce qui s'y saisit va à la plateforme et à Channex, jamais à nous. D'une annonce Airbnb branchée, Channex nous transmet aussi ce qu'elle dit du logement (son adresse, ses pièces, son wifi et son mot de passe, la façon d'y entrer, son règlement intérieur, ce qu'elle permet aux voyageurs, ce dont elle les prévient avant de réserver, comme le stationnement ou un appareil qui enregistre, et ce qu'elle leur demande des poubelles au départ) : la conciergerie le reprend dans le dossier du logement, où le mot de passe est chiffré comme un mot de passe tapé.
  • Stripe, seulement pour une conciergerie dont le gérant branche son compte de paiement : nous y créons un compte pour la conciergerie, avec son pays et rien de qui elle est. Son nom, son adresse e-mail, qui encaisse, son compte bancaire, une pièce d'identité se saisissent sur les pages de Stripe et vont à Stripe, jamais à nous. Nous ne gardons que l'identifiant de ce compte, et lisons chez Stripe s'il peut encaisser. Quand un voyageur demande à arriver plus tôt ou à partir plus tard, ou achète un extra depuis la page de son séjour ou depuis le QR code affiché dans le logement, il donne sa carte sur la page de paiement de Stripe : sa carte, son nom et son adresse e-mail vont à Stripe et au compte de la conciergerie, jamais à nous. Nous gardons ce qu'il a demandé ou acheté, son montant, où en est le paiement, l'identifiant de ce paiement chez Stripe et, pour un achat par le QR code, le séjour en cours dans le logement à ce moment-là. La personne du ménage lit ce qui a été vendu, par son nom et sa quantité, jamais qui l'a acheté.
  • OpenRouter, société américaine, pour l'agent d'une conciergerie, seulement après l'accord de son gérant : il remet la question posée, et ce que l'agent lit pour y répondre, au modèle d'IA qui répond, hébergé par InferenceNet ou par Anthropic. La liste de ce qui part se lit dans l'application avant cet accord. Quand un membre de la conciergerie demande à l'agent de préparer une réponse à un voyageur, ce modèle reçoit aussi les derniers messages que ce voyageur a écrits sur sa plateforme, son prénom, les jours de son séjour, ce que le logement dit à ses voyageurs et les consignes que le gérant a écrites pour l'agent : jamais un code d'accès ni un mot de passe. La réponse proposée n'est ni envoyée ni gardée : une personne la relit, et l'envoie elle-même. Si le gérant confie à l'agent de répondre seul aux voyageurs, les mêmes éléments partent d'eux-mêmes pour chaque voyageur qui attend une réponse, et la réponse lui est envoyée sans relecture, dans les limites que le gérant lit avant d'allumer ce réglage. Quand un membre de la conciergerie demande une réponse à un avis, ce modèle reçoit l'avis tel que le voyageur l'a écrit, ses notes, son prénom, les jours de son séjour et le nom du logement : la réponse proposée n'est ni publiée ni gardée. Enfin, quand un membre de la conciergerie valide les messages automatiques d'un logement, ce modèle reçoit ces messages tels qu'ils se lisent pour ce logement, pour les traduire en anglais : jamais le prénom d'un voyageur, ses dates, un code ni un mot de passe, seulement leur place. La traduction est gardée, et part telle quelle aux voyageurs qui ne parlent pas français. Et quand un membre de la conciergerie donne à lire un document pour mettre un logement en service (le mandat signé avec son propriétaire, l'étiquette de la box, des photos des pièces), la photo ou le PDF choisi part tel quel, avec tout ce qu'il montre, d'abord au modèle d'Anthropic : le nom et les coordonnées du propriétaire, le mot de passe du wifi. Le document n'est pas gardé ; ce qui en est lu remplit le formulaire de l'écran, jamais un numéro de compte, et rien n'est enregistré sans que ce membre le valide.
  • TypeSafe AI, pour l'agent aussi et après le même accord : son modèle reconnaît une demande d'ouvrir un écran. Il reçoit la question posée, l'écran d'où elle est posée, et le nom et la ville des logements. TypeSafe AI ne dit pas où il traite ces données.
  • Mistral AI, société française, pour l'agent aussi et après le même accord, quand on lui parle : il reçoit par OpenRouter l'enregistrement de ce qui est dit au micro, pour l'écrire, et rien d'autre. Le micro n'est ouvert que le temps où vous le touchez, et l'application ne garde pas l'enregistrement.

Une partie des données est donc traitée hors de l'Union européenne. Au Royaume-Uni (Channex), que la Commission européenne reconnaît comme assurant une protection adéquate. Aux États-Unis : Cloudflare est certifié au cadre de protection des données entre l'Union et les États-Unis ; Supabase, Resend et OpenRouter s'engagent envers nous par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, dans leur accord de traitement des données. Les modèles qu'appelle l'agent, et TypeSafe AI, ne reçoivent rien sans l'accord du gérant, qui lit avant ce qui part.

Cookies et stockage du navigateur

L'application ne dépose aucun cookie publicitaire ni de mesure d'audience. Pour vous garder connecté, elle garde votre session dans le stockage de votre navigateur : se déconnecter l'efface. Ce stockage, nécessaire pour vous connecter, ne demande pas votre accord (délibération de la CNIL n° 2020-091).

Combien de temps

Tant que votre compte est ouvert. Pour le fermer et faire supprimer vos données, écrivez-nous. Les données d'une conciergerie sont gardées tant qu'elle utilise l'application, puis supprimées à sa demande, et au plus tard trois mois après la fin de son contrat. Les avis de ses voyageurs, et ses réponses, restent tant qu'elle utilise l'application. Une fiche de police, elle, est effacée six mois après le départ prévu du voyageur. Les échanges avec un voyageur (ce qu'il écrit, ce que la conciergerie ou son agent lui répond) sont effacés un an après son départ, et jamais moins d'un an après son dernier message. Un message échangé avec un propriétaire est effacé trois ans après son envoi.

Vos droits

Vous pouvez demander à accéder à vos données, à les faire corriger ou supprimer, à en limiter l'usage, à vous y opposer, ou à les recevoir dans un format réutilisable. Écrivez à pmsconciergerie@gmail.com : nous répondons dans un délai d'un mois.

Si la réponse ne vous convient pas, vous pouvez saisir la CNIL, sur cnil.fr.